Acteurs et rôles

Trois parties — et une procédure à portée signalétique pour le développement du droit.

Nous utilisons exclusivement des désignations fonctionnelles. Les noms de personnes issus du contexte agents, directoire ou ambassadeurs de marque ne sont pas mentionnés — pas davantage dans les épisodes ultérieurs.

Partie demanderesse

TeslaNow GmbH

Loueuse de flotte · modèle de location Tesla

Selon le dossier, la partie demanderesse exploite une flotte de véhicules Tesla selon un modèle de location — notamment dans les segments courte et longue durée.

Défenderesse 1

Deutsche Vermögensberatung AG

DVAG · distribution financière

Dans la procédure, la DVAG agit en tant que distributeur financier. Selon l'exposé de la partie demanderesse, elle est en même temps l'interface centrale de distribution et de communication. Dans le domaine de l'assurance, selon ses propres mentions légales, elle est agent lié au sens du § 34d al. 7 GewO [art. 34d al. 7 du Code allemand des activités industrielles et commerciales]. K1.8

Défenderesse 2

Generali Deutschland Versicherung AG

Assureur des polices de flotte

La Generali Deutschland Versicherung AG est titulaire des contrats d'assurance en cause dans le litige.


La relation de distribution

Deux défenderesses — imbriquées sur les plans économique, contractuel et personnel.

Le dossier renvoie à un accord d'« exclusive distribution » annoncé en 2017 entre la DVAG et Generali, à des imbrications économiques, ainsi qu'à des imbrications au niveau du conseil de surveillance et des organes.

  • Relation de distribution exclusive annoncée en 2017 K42K43
  • Imbrications économiques K44K49K66
  • Imbrications au conseil de surveillance et au niveau des organes K46K47
  • Quote-part de commissions selon l'état du projet : 69,8 % des recettes de la DVAG provenant de l'activité de courtage Generali K49
  • Flux de dividendes cumulé DVAG vers Generali, environ 700 millions d'EUR K44
Position la plus forte des défenderesses à ce sujet

Le modèle de l'agent lié est légalement reconnu. Les commissions ne sont pas interdites. La distribution exclusive n'est pas automatiquement contraire aux bonnes mœurs. Du point de vue des défenderesses, l'imbrication à elle seule ne prouve ni l'atteinte aux bonnes mœurs, ni l'intention dolosive, ni le préjudice.